A voir les images de Gisèle Pélicot arrivant telle une rock star au tribunal d’Avignon, entre deux haies de groupies trépignantes, souriante, serrant des mains, mitraillée par une cohorte de photographes, je me suis demandé à quoi tout cela rimait. Et je me suis mis à douter, ce qui n’est pas bon signe.
Chaque fois (ou presque) qu’un musulman est invité sur un plateau télé, il ne manque pas l’occasion de se plaindre de la stigmatisation dont lui, peut-être pas, mais ses coreligionnaires sûrement, sont systématiquement victimes, de la part de la France. Pêle-mêle l’Etat, la police, la justice, l’école, l’entreprise, le Français raciste, l’hôpital, et même la charité les stigmatisent. Et, bien entendu, tous les autres convives, soigneusement choisis pour partager le même avis, d’abonder dans le sens du persécuté, et si eux-mêmes sont souchiens, de battre et rebattre leur coulpe, en pointant un doigt vengeur vers l’extrême-droite, source de tous les malheurs du monde.
Dans le procès des assistants du RN, les procureurs ont montré à l’évidence qu’on ne peut plus « faire confiance à la justice de notre pays »… si on l’a jamais fait.
Les LFI ne se « normalisent » pas, ne sont pas gentils, ne sont pas propres sur eux, se conduisent comme des racailles, ne s’excusent pas de vivre… Et à la fin, c’est eux qui sont aux manettes, (du moins en apparence), avec moins de 80 députés sur 577. Une leçon cruelle pour tous les mous du genou.