La peine devant la mort atroce de cette jeune fille, dont on ne veut pas imaginer ce qu’elle a dû subir. La rage contre tous les responsables, les coupables, les complices, les tartuffes, les menteurs, les négligents, les « je n’ai fait qu’appliquer la loi », les « manque de moyens », les « ne pas faire le jeu de l’extrême-droite », bref, tous les salauds qui ont fait que ce crime qui, comme tant d’autres, n’aurait jamais dû se produire, a quand même été commis, et en précèdera d’autres, aussi atroces, aussi abominables.
Un roman d’anticipation (plutôt que de science-fiction) de Clifford D. Simak, « Demain les Chiens », décrivait la dégénérescence de l’espèce humaine, remplacée par les chiens. Où que vous marchiez aujourd’hui, dans la rue, sur une plage, dans une forêt, il vaut mieux regarder ses pieds que le paysage si vous voulez éviter de marcher dans une de ces choses immondes que leur propriétaire néglige de ramasser…